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— CYCLO RH
Gestionnaire de paie freelance certifié Silae

La classification Syntec distingue les ETAM et les ingénieurs et cadres selon les fonctions exercées, les compétences mobilisées et le niveau de responsabilité.

Informations juridiques et conventionnelles vérifiées au 23 octobre 2026.
La classification Syntec permet de déterminer la position professionnelle et le coefficient hiérarchique des salariés relevant de la convention collective des bureaux d’études techniques, des cabinets d’ingénieurs-conseils et des sociétés de conseils (IDCC 1486). Elle distingue deux catégories : les employés, techniciens et agents de maîtrise (ETAM) et les ingénieurs et cadres.
Pour l’employeur, le choix d’un coefficient ne constitue pas une simple formalité administrative. Une classification incorrecte peut entraîner l’application d’un salaire minimum insuffisant, des erreurs sur le bulletin de paie ou une contestation du positionnement professionnel du salarié. Le diplôme, l’ancienneté et l’intitulé du poste ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer systématiquement le classement applicable.
Comment fonctionne la classification Syntec ? Quelles différences existent entre les positions ETAM et cadres ? Comment attribuer le bon coefficient et vérifier ses conséquences sur la rémunération ? Ce guide présente les grilles conventionnelles et une méthode de contrôle utilisable lors d’une embauche, d’une évolution de fonctions ou d’une vérification de paie.
L’essentiel à retenir
La convention collective Syntec prévoit deux grilles professionnelles distinctes. Chacune organise les emplois en positions auxquelles correspondent des coefficients hiérarchiques. Ces classifications sont définies par les annexes I et II de la convention collective.
La classification Syntec doit être déterminée à partir des caractéristiques de l’emploi occupé. L’employeur doit notamment examiner la nature des travaux réalisés, leur difficulté, les méthodes utilisées, l’autonomie du salarié et le niveau des responsabilités exercées.
La grille ETAM distingue les fonctions d’exécution, les fonctions d’études ou de préparation, puis les fonctions de conception ou de gestion élargie. Celle des ingénieurs et cadres repose notamment sur la pratique professionnelle, les initiatives, les responsabilités et, pour certaines positions, les fonctions de coordination ou de commandement.
La position situe le salarié dans un niveau de fonctions défini par la convention. Le coefficient constitue l’indice hiérarchique associé à cette position et sert notamment à déterminer le salaire minimum conventionnel.
Il ne faut pas confondre un coefficient ETAM de 400 avec un coefficient cadre de 100 : les deux grilles sont indépendantes et leurs valeurs ne constituent pas une échelle commune. Un coefficient élevé dans la grille ETAM n’entraîne donc pas automatiquement le classement dans la catégorie des ingénieurs et cadres.
Le conseil CYCLO RH
Pour justifier une classification, conservez une fiche de poste décrivant les missions réellement confiées au salarié. Elle doit permettre de rapprocher les exigences du poste des critères conventionnels, plutôt que de s’appuyer uniquement sur son intitulé ou sur une classification attribuée lors d’une précédente embauche.
La grille des employés, techniciens et agents de maîtrise comprend huit positions réparties en trois groupes de fonctions. La classification Syntec des ETAM tient principalement compte de la nature du travail demandé, du degré d’autonomie et de la complexité des problèmes à traiter.
| Fonctions | Position | Coefficient | Caractéristiques principales |
|---|---|---|---|
| Exécution | 1.1 | 240 | Opérations effectuées selon des procédés connus, avec utilisation de connaissances professionnelles de base. |
| Exécution | 1.2 | 250 | Exécution de travaux à partir d’instructions, avec choix des moyens et contrôle de la conformité des résultats. |
| Études ou préparation | 2.1 | 275 | Application de méthodes et procédés techniques habituels à partir de consignes générales. |
| Études ou préparation | 2.2 | 310 | Choix des méthodes et des moyens appropriés dans le domaine technique concerné. |
| Études ou préparation | 2.3 | 355 | Maîtrise des contraintes techniques et contribution à l’amélioration des méthodes ou procédés. |
| Conception ou gestion élargie | 3.1 | 400 | Traitement de problèmes complets courants par des méthodes maîtrisées. |
| Conception ou gestion élargie | 3.2 | 450 | Résolution de problèmes complets plus nombreux et variés nécessitant une expérience diversifiée. |
| Conception ou gestion élargie | 3.3 | 500 | Adaptation à des problèmes techniques présentant un caractère de nouveauté. |
Cette grille permet d’identifier des niveaux de fonctions, mais elle ne constitue pas un catalogue d’intitulés de postes. Deux salariés désignés comme « techniciens d’études » peuvent relever de coefficients différents lorsque leurs missions, leur autonomie et la complexité de leurs travaux ne sont pas comparables.
L’avenant n° 2 du 29 septembre 2022 a supprimé l’ancienne position ETAM 1.1 associée au coefficient 230. Les deux autres positions du groupe d’exécution ont été renumérotées : l’ancienne position 1.2 est devenue 1.1, coefficient 240, et l’ancienne position 1.3 est devenue 1.2, coefficient 250.
Cette modification est importante lors de la reprise de dossiers anciens. Un coefficient 230 conservé dans une fiche salarié ou un modèle de contrat constitue un signal d’obsolescence du classement. Il faut identifier les fonctions réellement exercées et vérifier la classification applicable avant de modifier les données. Légifrance
Point de vigilance
Certaines anciennes grilles disponibles en ligne présentent encore les positions ETAM 1.1, 1.2 et 1.3 avec les coefficients 230, 240 et 250. Ne reprenez pas ces correspondances sans tenir compte de la modification conventionnelle intervenue en 2022. Une ancienne position 1.3 ne doit pas être confondue avec une position toujours existante dans la grille actualisée.
La classification Syntec des ingénieurs et cadres comprend huit positions et neuf coefficients hiérarchiques. Elle distingue notamment les collaborateurs débutants, les ingénieurs ou cadres expérimentés et les fonctions impliquant une autonomie ou des responsabilités plus importantes.
| Position | Coefficient | Caractéristiques conventionnelles principales |
|---|---|---|
| 1.1 | 95 | Collaborateurs débutants assimilés à des ingénieurs ou cadres, mettant en œuvre les connaissances acquises. |
| 1.2 | 100 | Collaborateurs débutants répondant notamment aux conditions de diplôme prévues par la convention. |
| 2.1 | 105 | Ingénieurs ou cadres de moins de 26 ans ayant au moins deux ans de pratique de la profession et répondant aux critères de la position. |
| 2.1 | 115 | Mêmes critères professionnels que la position 2.1 au coefficient 105, pour les salariés âgés d’au moins 26 ans. |
| 2.2 | 130 | Initiatives et responsabilités dans la réalisation d’instructions précises ; études de projets courants sans fonction de commandement. |
| 2.3 | 150 | Au moins six ans de pratique en qualité d’ingénieur ou de cadre, pleine maîtrise du métier et responsabilités de direction des collaborateurs travaillant à la même tâche. |
| 3.1 | 170 | Connaissances professionnelles et pratiques étendues, avec exercice de responsabilités dans le cadre d’une organisation hiérarchique. |
| 3.2 | 210 | Initiatives et responsabilités importantes, avec orientation et contrôle du travail de collaborateurs, y compris cadres. |
| 3.3 | 270 | Très larges initiatives et responsabilités, coordination de plusieurs services et valeur technique ou administrative élevée. |
La grille des ingénieurs et cadres repose sur des définitions conventionnelles précises. Les positions 2.2 et 2.3 ne se distinguent pas simplement par le niveau d’expérience : la position 2.3 implique également des responsabilités de direction des collaborateurs affectés à la même tâche. Légifrance
La particularité de la position 2.1 réside dans la distinction liée à l’âge. Lorsque les conditions professionnelles de cette position sont réunies, un salarié de moins de 26 ans relève du coefficient 105, tandis qu’un salarié âgé d’au moins 26 ans relève du coefficient 115.
Le passage au coefficient 115 doit donc être contrôlé lorsque le salarié atteint 26 ans. Cette évolution ne signifie pas qu’il accède automatiquement à la position 2.2 : sa position professionnelle reste 2.1, mais le coefficient applicable change.
En pratique
Un cadre classé en position 2.1, coefficient 105, atteint l’âge de 26 ans. L’employeur doit vérifier l’application du coefficient 115, puis comparer sa rémunération au minimum conventionnel correspondant. Ce contrôle doit porter sur la date d’effet du changement et sur les bulletins concernés, sans attendre nécessairement une augmentation individuelle décidée par l’entreprise.
La détermination de la classification Syntec nécessite une analyse des fonctions réellement confiées. Il ne suffit pas de retenir le coefficient utilisé pour un salarié précédemment recruté sur un poste portant le même intitulé.
Pour les ETAM, l’accord relatif à la méthode de classification prévoit une démarche fondée sur l’identification du type de fonctions, puis de la position correspondante. Les critères portent notamment sur l’objet du travail, l’autonomie, les responsabilités, les connaissances requises et la complexité des missions.
Les critères conventionnels doivent être examinés dans leur ensemble. Pour les ETAM, l’accord de méthode rappelle notamment qu’un niveau de formation ne suffit pas à justifier une position si les fonctions effectivement exercées ne correspondent pas aux caractéristiques requises. Légifrance
Imaginons un technicien d’études employé dans un bureau d’ingénierie. Initialement, il réalise des travaux à partir de consignes générales et applique des méthodes techniques habituelles. Ses fonctions correspondent, dans cet exemple hypothétique, aux critères de la position ETAM 2.1.
Après une évolution durable de ses missions, il devient responsable du choix des méthodes techniques et des moyens adaptés aux travaux confiés. Cette nouvelle situation peut justifier un examen de la position 2.2, correspondant au coefficient 310.
Il ne s’agit pas d’une promotion automatique. L’employeur doit établir que les fonctions réellement exercées répondent aux critères de la nouvelle position. L’augmentation de l’expérience ou de l’ancienneté, sans évolution correspondante des responsabilités, ne suffit pas systématiquement.
Plusieurs pratiques peuvent conduire à une mauvaise classification Syntec. Les difficultés apparaissent notamment lors d’une embauche, d’une promotion, du transfert d’un portefeuille de paie ou de la reprise d’un contrat ancien.
| Situation constatée | Risque | Contrôle à effectuer |
|---|---|---|
| Coefficient ETAM 230 maintenu | Utilisation d’une ancienne classification. | Rechercher la position applicable après la renumérotation des fonctions d’exécution. |
| Coefficient attribué selon le seul diplôme | Classement sans correspondance avec les fonctions. | Examiner les critères conventionnels, y compris les éventuelles exigences spécifiques de diplôme. |
| Cadre 2.1 resté au coefficient 105 après 26 ans | Coefficient et minimum salarial potentiellement incorrects. | Vérifier l’âge, la date d’effet et le minimum du coefficient 115. |
| Promotion sans actualisation du classement | Position devenue incohérente avec les responsabilités. | Comparer les nouvelles missions à la grille et examiner les conséquences contractuelles et salariales. |
| Statut cadre assimilé automatiquement à un forfait jours | Régime de temps de travail potentiellement irrégulier. | Vérifier séparément les conditions du forfait et l’autonomie réelle. |
Une erreur fréquente consiste également à considérer qu’un salarié doit être classé au niveau supérieur dès que son salaire dépasse le minimum du coefficient suivant. Or, la rémunération et la classification sont deux notions distinctes. Une entreprise peut rémunérer un salarié au-dessus du minimum de sa position, sans que cette seule circonstance établisse l’exercice des fonctions correspondant à une position supérieure.
Le conseil CYCLO RH
Lors de la reprise d’un dossier, ne modifiez pas automatiquement le coefficient parce qu’un intitulé paraît incohérent. Commencez par identifier l’anomalie, demandez à l’employeur une description actualisée des fonctions et conservez la justification du classement retenu. Cette démarche limite le risque de corriger un paramètre sans disposer des éléments nécessaires.
Chaque coefficient de la classification Syntec correspond à un salaire minimum hiérarchique déterminé par les accords de branche applicables. Ces montants sont distincts pour les ETAM et les ingénieurs et cadres.
L’accord du 26 juin 2024, étendu par arrêté du 8 novembre 2024 et applicable à compter du 1er janvier 2025, a fixé des montants mensuels bruts par position et coefficient. Ces valeurs doivent être confrontées au SMIC et à tout texte salarial postérieur applicable à la période contrôlée. Légifrance
Prenons le cas fictif d’un salarié ETAM à temps plein, rémunéré 2 050 € brut par mois et classé en position 2.3, coefficient 355. Après examen de ses fonctions, il apparaît que celles-ci correspondent en réalité à la position 3.1, coefficient 400.
Selon la grille issue de l’accord du 26 juin 2024, le minimum mensuel conventionnel de la position 3.1 est de 2 185 €, contre 2 045 € pour la position 2.3.
| Élément | Montant mensuel brut |
|---|---|
| Salaire versé | 2 050 € |
| Minimum de la position 3.1 | 2 185 € |
| Écart mensuel | 135 € |
| Écart théorique sur 12 mois | 1 620 € |
La différence peut donner lieu à une régularisation lorsque la classification supérieure est juridiquement justifiée et que les éléments de rémunération retenus pour comparer le salaire au minimum conventionnel restent insuffisants. L’analyse doit alors porter sur chaque période concernée.
Non. Si le salaire du salarié est déjà supérieur au minimum applicable à sa nouvelle position, le changement de coefficient n’impose pas nécessairement une augmentation supplémentaire. Il faut néanmoins vérifier les stipulations du contrat de travail, les accords applicables et les éventuels engagements de l’employeur.
À l’inverse, un salarié dont la rémunération globale paraît élevée peut rester en dessous du minimum conventionnel si certains éléments versés ne doivent pas être retenus dans la comparaison. L’article 7.1 de la convention précise les règles applicables aux rémunérations minimales. Légifrance
La classification Syntec joue également un rôle dans l’analyse de certains dispositifs conventionnels de temps de travail. Toutefois, le statut de cadre et le coefficient attribué ne suffisent pas à déterminer automatiquement la modalité applicable au salarié.
La convention Syntec et les accords collectifs applicables distinguent notamment les organisations fondées sur un horaire collectif, les dispositifs de forfait en heures et le forfait annuel en jours. Chacun répond à des conditions spécifiques.
Non. Dans le cadre de l’accord de branche relatif au temps de travail, la position cadre 2.3, coefficient 150, constitue notamment l’un des critères conventionnels possibles d’accès au forfait annuel en jours. Depuis le 1er juillet 2024, cette position peut ouvrir l’accès au dispositif sous réserve de respecter les autres conditions légales et conventionnelles.
L’éligibilité peut également résulter d’autres critères prévus par l’accord, notamment une rémunération annuelle supérieure à deux fois le plafond annuel de la Sécurité sociale. Dans tous les cas, l’autonomie réelle du salarié, l’existence d’un accord collectif autorisant le dispositif et son accord individuel écrit restent déterminants.
Le régime de branche prévoit également des garanties particulières de rémunération, notamment 122 % du minimum conventionnel pour les cadres de position 2.3 relevant du dispositif et 120 % dans le régime général concerné. Légifrance
À lire également
Pour examiner les conditions d’éligibilité, les garanties salariales et le suivi de la charge de travail : Forfait jours Syntec : conditions et obligations de l’employeur.
Pour retrouver les principales dispositions conventionnelles applicables à l’entreprise : Convention collective Syntec (IDCC 1486) : le guide de l’employeur.
La classification conventionnelle doit être correctement renseignée dans les données de paie. L’article R. 3243-1 du Code du travail impose notamment de faire apparaître sur le bulletin l’emploi du salarié et sa position dans la classification conventionnelle applicable, définie notamment par le niveau ou le coefficient hiérarchique attribué. Légifrance
Le contrôle de la classification Syntec doit être réalisé à l’embauche, mais aussi lorsqu’un changement de fonctions, une modification conventionnelle ou une situation individuelle particulière justifie un nouvel examen.
Dans un logiciel de paie comme Silae, la cohérence du dossier ne se limite pas à la lecture du bulletin final. Les données enregistrées dans la fiche salarié et les paramètres conventionnels utilisés doivent également correspondre à la situation réelle. La classification ne doit pas être modifiée uniquement pour obtenir un résultat salarial attendu sans justification professionnelle.
En pratique
Lorsqu’une incohérence est découverte sur un dossier ancien, distinguez trois questions : le classement effectivement applicable, la date à laquelle il aurait dû être retenu et ses conséquences éventuelles sur la rémunération. Conservez les éléments permettant de justifier la correction, puis déterminez les bulletins qui nécessitent réellement une régularisation.
La classification Syntec intervient dans plusieurs contrôles nécessaires à l’établissement des bulletins : cohérence du coefficient, respect des minima conventionnels, évolution des situations individuelles et vérification des régimes de temps de travail. CYCLO RH accompagne les bureaux d’études, sociétés d’ingénierie et entreprises de conseil dans leur externalisation de la paie, avec une prise en compte des particularités de la convention collective.
Pas du seul fait de la possession du diplôme. Le poste occupé et les conditions de la convention doivent être examinés. La grille des cadres prévoit toutefois expressément des critères de diplôme pour certaines positions, notamment la position 1.2.
Le coefficient 500 correspond à la position 3.3 de la grille ETAM. Il ne transforme pas automatiquement le salarié en ingénieur ou cadre au sens de la classification conventionnelle. Les éventuelles règles d’assimilation applicables en matière de protection sociale doivent être examinées séparément.
Oui, lorsqu’il relève de la position 2.1 au coefficient 105. À partir de 26 ans, le coefficient correspondant à cette position est 115. La rémunération doit être contrôlée au regard du minimum applicable.
Non. Certaines positions exigent une durée minimale de pratique professionnelle, mais celle-ci ne suffit pas à elle seule. Les autres critères, notamment les fonctions exercées et les responsabilités confiées, doivent également être remplis.
Oui. Une augmentation individuelle n’implique pas nécessairement un changement de classification. Le coefficient doit rester représentatif des fonctions réellement exercées et le salaire doit respecter les minima applicables.
Oui, lorsqu’une position supérieure était applicable et que la rémunération retenue pour la comparaison était inférieure au minimum correspondant. Le calcul dépend des fonctions réellement exercées, des périodes concernées et des dispositions salariales applicables.
À propos de ces informations
Cet article fournit une information générale au regard des textes et sources disponibles à la date de vérification indiquée. Malgré le soin apporté à sa rédaction, certaines informations peuvent évoluer ou comporter des erreurs. Son contenu ne constitue pas une consultation juridique individualisée et doit être adapté à chaque situation particulière. Consulter nos mentions légales.
Une classification cohérente permet d’appliquer les bonnes règles conventionnelles dès l’embauche et tout au long du contrat. CYCLO RH accompagne les entreprises relevant de Syntec dans l’établissement et le suivi de leur paie, en tenant compte des positions, coefficients et obligations propres à leur activité.