Paie

Actualités, conseils et analyses sur la gestion de la paie, l’établissement des bulletins de salaire et les obligations sociales.

  • Externaliser la paie d’un salon de coiffure : avantages, coût et points de vigilance

    Externaliser la paie d’un salon de coiffure : avantages, coût et points de vigilance

    Externaliser la paie d’un salon de coiffure permet de confier à un prestataire spécialisé la production des bulletins, les déclarations sociales et, selon le périmètre choisi, une partie des opérations liées aux entrées, absences, changements de situation ou départs des salariés.

    Pour un dirigeant de salon, l’intérêt ne se limite pas au temps gagné. La convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes (IDCC 2596) comporte des règles propres aux classifications, salaires minima, primes d’ancienneté, rémunérations variables, apprentis ou encore au temps partiel. Une externalisation efficace doit donc tenir compte de ces spécificités et ne pas se réduire à une simple saisie mensuelle des variables.

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  • Régularisation de salaire dans Silae : utiliser MAJSCONV et MAJSDBASE

    Régularisation de salaire dans Silae : utiliser MAJSCONV et MAJSDBASE

    Une régularisation de salaire dans Silae peut devenir nécessaire lorsqu’une augmentation conventionnelle est appliquée avec retard, qu’une revalorisation du salaire de base prend effet rétroactivement ou qu’une erreur de rémunération est découverte sur plusieurs bulletins. Le gestionnaire de paie doit alors calculer les rappels dus sans perdre de vue les conséquences sur les autres éléments de rémunération.

    Pour faciliter ce traitement, Silae propose deux profils d’éléments variables : MAJSCONV et MAJSDBASE. Ils permettent de régulariser des salaires sur des périodes antérieures, mais ne répondent pas exactement aux mêmes situations. Surtout, leur utilisation ne garantit pas que l’ensemble des éléments de paie concernés sera automatiquement corrigé.

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  • Plafonds de la Sécurité sociale 2027 : 48 900 € par an et 4 075 € par mois envisagés

    Plafonds de la Sécurité sociale 2027 : 48 900 € par an et 4 075 € par mois envisagés

    Le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) pourrait atteindre 48 900 € en 2027, contre 48 060 € en 2026. Le plafond mensuel de la Sécurité sociale (PMSS) passerait quant à lui de 4 005 € à 4 075 €, selon les prévisions présentées dans le rapport d’octobre 2026 de la Commission des comptes de la Sécurité sociale.

    Cette revalorisation de 1,7 % aurait des conséquences sur plusieurs paramètres de paie, notamment les cotisations de retraite, les tranches de rémunération, certains dispositifs de prévoyance et les seuils sociaux exprimés en multiples du PASS. Pour les employeurs et les gestionnaires de paie, ces montants constituent donc une première référence pour préparer l’année 2027.

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  • ALD non exonérante : indemnisation limitée à un an dès octobre 2026

    ALD non exonérante : indemnisation limitée à un an dès octobre 2026

    À compter du 15 octobre 2026, la durée maximale d’indemnisation des arrêts de travail liés à certaines affections de longue durée (ALD) passe de 3 ans à 1 an. Cette réforme concerne les salariés bénéficiant d’une ALD non exonérante, c’est-à-dire une affection nécessitant un suivi prolongé sans ouvrir droit à la prise en charge des soins à 100 % par l’Assurance maladie.

    Prévue par deux décrets du 16 septembre 2026, cette évolution modifie sensiblement la durée pendant laquelle les indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS) peuvent être versées. Elle concerne les nouveaux arrêts, mais aussi certains arrêts déjà en cours, selon des dispositions transitoires qu’il est indispensable de vérifier.

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  • Temps partiel dans la coiffure : heures complémentaires, avenants et limites à respecter

    Temps partiel dans la coiffure : heures complémentaires, avenants et limites à respecter

    Le temps partiel dans la coiffure obéit à des règles qui dépassent largement la simple mention d’un nombre d’heures dans le contrat. La convention collective nationale de la coiffure et des professions connexes (IDCC 2596) encadre notamment la durée minimale de travail, la répartition des horaires, les heures complémentaires et l’augmentation temporaire de la durée contractuelle par avenant.

    Pour un salon, la difficulté consiste surtout à choisir le bon dispositif lorsqu’un salarié doit travailler davantage : quelques heures ponctuelles ne se traitent pas de la même manière qu’un passage temporaire de 23 à 29 heures pendant plusieurs semaines. Les limites, les majorations et les formalités à respecter sont différentes.

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