La journée de solidarité correspond à une journée supplémentaire de travail destinée à financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Mise en place en 2004, elle repose sur deux mécanismes distincts : une obligation de travail pour les salariés et une contribution financière à la charge des employeurs.
En pratique, elle ne correspond pas nécessairement au lundi de Pentecôte. Sa date et ses modalités dépendent de l’accord collectif applicable ou, à défaut, de la décision de l’employeur après consultation du comité social et économique (CSE).
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